Habib Tengour
Vous pouvez lire ce poéme dans les traductions suivantes:
Zäsur - I.a. (Allemand)
Césure - I.a.
Summum où culmine échange et changement sans que le rythme ne soit rompu ni la parole polluée.
Le temps d’une respiration...
L’évidence du trait te surprend comme à la remontée du fleuve. Une lumière apparaît dans le suspens. Aveuglante, puis ténue. Les images se découvrent, toutes, égales à l’aune d’une trace en extinction.
Des pierres noircies ça et là.
Débris désertés.
Il n’est plus question d’un détour pour interroger à nouveau des restes éprou-vés par le temps. Que la cendre persiste encore dans le roc laissent le visiteur perplexe. Des mots jaillissent, plein de convoitise, à faire pencher l’arçon. « Tu massacres mon chameau et mon honneur, dit-elle. Je ne me donnerai pas… »
Tu t’emportes dans le sillage sans mesurer le poids d’un exil.
Une oscillation de courte durée.
Le constat est un défaut d’éloquence là où l’oubli délimite le nom.
Le temps d’une respiration...
L’évidence du trait te surprend comme à la remontée du fleuve. Une lumière apparaît dans le suspens. Aveuglante, puis ténue. Les images se découvrent, toutes, égales à l’aune d’une trace en extinction.
Des pierres noircies ça et là.
Débris désertés.
Il n’est plus question d’un détour pour interroger à nouveau des restes éprou-vés par le temps. Que la cendre persiste encore dans le roc laissent le visiteur perplexe. Des mots jaillissent, plein de convoitise, à faire pencher l’arçon. « Tu massacres mon chameau et mon honneur, dit-elle. Je ne me donnerai pas… »
Tu t’emportes dans le sillage sans mesurer le poids d’un exil.
Une oscillation de courte durée.
Le constat est un défaut d’éloquence là où l’oubli délimite le nom.



