Elise Turcotte
Vous pouvez lire ce poéme dans les traductions suivantes:
Bäume, Efeu (Allemand)
Arbres, lierre
Arbres, lierre. Tu apprends de tes mains. Des ombres se déclinent sur mon dos. Il existe un jardin des enfants disparus. On y entre la nuit. Le jour, on place des offrandes sur le comptoir des magasins et le long des autoroutes. Vois le meurtre au détour. Bois jusqu'à l'ivresse avec moi. Je collectionne les vieux poèmes, tes chemises s'ouvrent, le vent persiste dans tes côtes. Nous disons ce qui importe.



