Anne Perrier
Dieses Gedicht liegt in folgenden Übersetzungen vor:
Der Baum von Ténéré (Deutsch)
L'arbre du Ténéré
Ici les millénaires s'agenouillent Au bord du puits gardé par les ramiers bleus Ne cherche plus ô voyageur dans le jour droit L'aérienne couronne Le désert a perdu sa tiare Sa douce épine son vénérable Seule au fond de la terre l'ignore Une eau tremblante encore de l'ultime assaut Des racines Dès lors ô frère où déposer notre ombre Si c'était là l'éternité Plus aucune boussole plus rien Qui retienne le cœur de se perdre Dans l'étincellement des vents Note: Acacia épineux qui fut sottement ou accidentellement détruit en 1973. En plein désert, vieux d'à peu près deux mille ans, il servait de repère et de point de rencontre pour les caravanes. Ses racines puisaient l'eau à 36 m de profondeur, comme l'atteste le puits creusé dans son voisinage.



