André Velter
Dieses Gedicht liegt in folgenden Übersetzungen vor:
Reisen um die Welt (Deutsch)
Courir le monde
Par la seule magie de leurs noms il est des villes perdues ou non d’Aden à Zanzibar qui chantent dans nos mémoires. Ô cette rumeur de l’inconnu au coin des rues de la terre à Samarkand comme à Shanghaï avant même que d’y être… Le refrain qui a ouvert la route parle au cœur et aux songes de Tombouctou, de Bénarès, de Louxor et d’Antioche-sur-Oronte : c’est à l’oreille aussi qu’il faut courir le monde. Paris, 7 juin 2005



